
La Bourse de New York a fini en baisse mercredi malgré la publication d'indicateurs encourageants. Elle est pénalisée par un raffermissement du dollar et une nouvelle hausse des taux obligataires: le Dow Jones a perdu 0,17% et le Nasdaq 0,40%.
le dollar lui se renforçe et profite des difficultés de l'Euro encore une fois mis à l'épreuve suite à une évaluation de l'Agence de notation Moody's qui va abaisser le note de crédit de l'Espagne.Les taux des bons du Trésor enregistrent une nouvelle hausse.Les difficultés budgétaires de la zone Euro sont susceptibles à nouveau de raviver les craintes des prêteurs et de freiner toutes les velleités de croissance et d'échanges plus optimistes.L'Europe est un des maillons faibles de la croissance et du développement économique à court terme et à moyen terme car elle finit par annuler tout les effets positifs des entreprises et des mesures maximales pour relancer ou développer la croissance et l'emploi en Amérique et dans le monde.
Tout mouvement du CAC40 en dessous des 3860 points nous emmène à solder quelques positions , à prendre des bénéfices , à être plus liquide pour mieux se protéger et se redéployer au moment opportun en préservant son capital suivant la nouvelle tendance du moment.Mais comme la météo çà peut toujours changer .
Et si la zone Euro disparaissait ? Nous empruntons ici un article dans La Tribune du 15 Décembre 2010 .
Et si la zone euro implosait ? Ce scénario noir dont rêvent tout haut certains eurosceptiques auraient des conséquences dramatiques pour les nations qui partagent la devise européenne. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude menée par la banque néerlandaise ING que publie "Le Monde" dans son édition datée de ce mercredi. Ses experts ont évalué les conséquences économiques probables soit d'une sortie de l'euro de la Grèce, soit, d'une disparition complète de la zone euro.
Pour les Grecs, les deux scénarios se traduiraient par une véritable descente aux enfers : envolée du nombre des demandeurs d'emplois, avec un taux de chômage d'au moins 18,5%, et récession sans précédent (-7,6% si le pays revenait à sa bonne vieille drachme et -9,1% si toute la zone euro éclate).
Mais les conséquences seraient toute aussi dramatiques pour les autres pays de la zone euro qui peinent à se refinancer sur les marchés. Si la zone euro devait disparaître, l'Espagne, l'Irlande, le Portugal mais aussi l'Italie devraient faire face dès 2011 à une récession correspondant à une baisse au moins équivalente à 6% de leur PIB.
La fin de la zone euro se traduirait par une baisse de 4% du PIB de la France
Pour la France, la situation serait à peine plus envieuse. Alors qu'ING table sur une croissance du PIB de 1,9% en 2011 si la zone euro reste en l'état, une sortie de la Grèce se traduirait par un perte de 1,2 point de croissance et l'éclatement de l'Eurozone plongerait le pays dans une récession (-4%) qui auraient de lourdes conséquences sur l'emploi. ING estime que dans ce cas, le taux de chômage de la France passerait à 13,5%.
Même l'Allemagne aurait tout à perdre; non seulement si elle devait réintroduire le deutschemark mais aussi en abandonnant la Grèce à son triste sort. Si ce scénario se réalisait, la croissance n'atteindrait plus 1,9% comme le prévoit ING mais 0,7% et le chômage repartirait à la hausse avec un taux de 8,4%.