vendredi 29 juin 2012

Vendredi 29 juin 2012 - Soulagement ...temporair

L'Allemagne assure et pour sauver l'Europe accepte de donnner un répit à l'Europe en acceptant une modification du MES.Mais en échange elle demande une plus grande rigueurt à travers une plus grande supervision Européenne.Mais l'Europe reste toujours titaillée entre une plus grande gouvernance politique qui n'est pas encore possible avant plusieurs années et la mutualisation des aspects plus négatifs..... Après plusieurs heures de discussions, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a annoncé vers la fin de la nuit que les dirigeants de la zone euro s'étaient mis d'accord sur le principe de la création d'une instance unique de supervision des banques de la zone euro, et étaient convenus qu'elles pourraient être recapitalisées directement par le Mécanisme européen de stabilité financière (MES). Il a déclaré que l'objectif était de créer un mécanisme de supervision impliquant la Banque centrale européenne (BCE) d'ici la fin de l'année, et de rompre le "cercle vicieux" entre banques et Etats. Il a dit également que les pays qui se conforment aux critères budgétaires de l'UE pourraient avoir accès au MES pour soutenir leurs obligations sur les marchés financiers. Les Marchés devraient être positifs sur le moment et la Bourse va remonter. Nous attendrons des confirmation du CAC40 au dessus des 3100 points .

mercredi 27 juin 2012

Mercredi 27 Juin 2012

BERLIN (Reuters) - Angela Merkel a reproché mercredi à certains de ses partenaires européens de mettre la charrue avant les boeufs en préconisant la création d'euro-obligations pour lutter contre la crise de la dette dans la zone euro avant d'avoir adopté des mesures de contrôle budgétaire plus strictes. A la veille du sommet européen, elle n'a toutefois fait aucune autre concession à ses partenaires qui plaident pour une mutualisation de la dette, critiquant au contraire avec virulence un rapport de responsables européens qui préconise cette solution pour sortir de la crise. "Je crains que l'on ne parle trop au sommet de ces idées de responsabilité commune et pas assez de l'amélioration des systèmes de contrôle et des mesures structurelles", a déclaré Angela Merkel. "Les euro-obligations, les euro-bons et le fonds de remboursement ne sont pas seulement anticonstitutionnels en Allemagne, ils sont aussi économiquement erronés et contre-productifs", a-t-elle insisté, répétant un argumentaire désormais bien rodé. Mardi, la chancelière a déclaré lors d'une réunion à huis clos avec des parlementaires qu'elle ne s'attendait pas à voir une mutualisation de la dette "de son vivant". Elle n'a pas été aussi loin dans son discours mercredi mais elle a redit que les membres de la zone euro devaient au préalable renoncer à leur souveraineté nationale en matière budgétaire. "Il ne peut y avoir de responsabilité commune que s'il y a des instruments de contrôle. Je mettrai en avant le fait que ni le gouvernement fédéral allemand et les Länder, ni les Etats-Unis ou le Canada ne mutualisent totalement les obligations qu'ils émettent", a fait valoir Angela Merkel. Angela Merkel a reconnu que tous les yeux seraient braqués sur elle pendant le sommet, ajoutant qu'elle ne se faisait "aucune illusion" sur les "discussions controversées" qui l'attendaient avec les autres dirigeants européens. Mais elle a répété que Berlin ne pouvait pas aller plus loin sans que cela n'entraîne des "conséquences imprévisibles" pour l'Allemagne et l'Europe.

lundi 25 juin 2012

Lundi 25 Juin 2012- Pour une semaine difficile

On va encore parler d'union bancaire cette semaine mais aussi du traité Européen,de l'Euro et de la dette.Rien n'a changé sous le soleil.les élections Grecques n'ont donné qu'un léger répit.Mais le problème et la solution restent entière.L'Amérique et le reste du monde suit avec angoisse ce long accouchement de l'Europe qui pénalise l'économie mondiale. Accouchement? pas sur car un avortement est toujours possible. On notera quand même que François Hollande a totalement cédé à Angela Merkel sur toute la ligne et que nous ne sommes plus dans un affrontement Franco-Allemand.il ne restera à Hollande qu'un petit volet croissance qui reste un voeu pieux qui lui a été concédé pour sauver la face.Car aprés tout la croissance depuis longtemps bien avant Hollande était déjà dans les souhaits car sans la croissance rien ne se passera.C'est ce qu'on écrivait déjà dans ce blog depuis plus de 2 ans.le Président François Hollande doit déjà revenir sur toutes ses promesses électorales de renégocier le traité mais aussi des Eurobonds à travers une mutualisation de la dette des états.L'Allemagne a dit non et Madame Merkel s'est imposée sur toute la ligne.Vendredi dernier elle a tapée sur la table en rejetant "les solutions faciles comme les euro-obligations" et en fustigeant la "médiocrité" de ceux qui recommandent cette mutualisation. François Hollande se voit donc obligé d'oublier cette promesse de mutualisation de la dette que, voici encore un mois, il portait fièrement en demandant à Angela Merkel « de lever son veto » sur les euro-obligations. Il l'a oublié comme il a oublié son idée de remodeler la BCE sur le modèle de la Fed, véritable casus belli pour Berlin. Comme il a oublié la renégociation du pacte budgétaire pour y insérer un « volet croissance », réduit désormais à des mesurettes ponctuelles dont nul ne peut sérieusement croire qu'elles auront un impact quelconque sur la conjoncture européenne et encore moins française. La seule vraie chance de François Hollande pour contrecarrer l'influence d'Angela Merkel est morte aujourd'hui.Elle résidait dans l'espoir d'une résistance acharnée du SPD, les sociaux-démocrates allemands,sur la question de la ratification du pacte budgétaire. Acculée à négocier pour obtenir un vote favorable de l'opposition,la chancelière aurait pu être contrainte de céder sur certains points du programme au président français mais c'est raté.Entre les socialistes allemands et les socialistes Français c'est raté car les premiers préfèrent faire confiance à Angelà Merkel qu'aux socialistes Français.le SPD a négocié seul son vote avec la CDU sans se soucier de la position du premier ministre français et du PS. L'échec est donc consommé car le vote du pacte Budgétaire pour le 29 juin par le Bundestag et le Bundesrat est acquis et la défaite de François Hollande à ce sujet est totale. En s'alignant sur Berlin sur les euro-obligations,le nouveau gouvernement français abandonne l'essentiel de son programme européen. Et ouvre la voie à la politique déflationniste et d'austérité prônée par l'Allemagne. Il aura donc suffi que madame Merkel hausse le ton.Une semaine après avoir été tancé par la chancelière,le chef du gouvernement français Jean-Marc Ayrault rentre dans le rang. Dans une interview accordée à l'hebdomadaire allemand Die Zeit, l'ancien professeur d'allemand affirme désormais que « une mutualisation des dettes exige obligatoirement une plus forte intégration politique, ce qui prendra plusieurs années ».Au moins 10 ans pour être optimiste ! Ce n'est rien d'autre que le discours que tiennent depuis l'élection de François Hollande, le 6 mai dernier, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble et la chancelière Angela Merkel Sans une intégration politique , pas de mutualisation. Angela Merkel,libérée sur son front intérieur, pouvait dérouler son offensive en Europe. En tenant un discours très fédéraliste,notamment sur le volet budgétaire, elle ralliait les institutions européennes et une grande partie des pays de la zone euro. Et piégeait Paris.Le parti socialiste risque en effet de ne pas résister à un débat sur le contrôle européen du budget français. Que l'on se souvienne de la campagne référendaire de 2005.Dès lors, Paris devait calmer le jeu avec Berlin. Renoncer à ce qui est inacceptable pour l'Allemagne et prendre ce que Berlin acceptera de lui donner. François Hollande est obligé de demander à la majorité de gauche de ratifier ce traité négocié et signé par Nicolas Sarkozy. Un traité qui aura des conséquences considérables sur la politique économique française : l'équilibre budgétaire devra devenir la seule priorité, malgré les maigres perspectives de croissance. A l'horizon, c'est le risque de déflation qui menace l'économie française et européenne. La tâche politique et économique de François Hollande s'annonce déjà immense. ON en reste toujours à l'essentiel de ce qui ne se fait pas encore. L'union politique et le fédéralisme indispensable.Effectivement, les temps étant graves l'urgent est d'abord de réaliser par la voie démocratique l'union politique,au moins dans la zone euro dans un premier temps.L'union bancaire ne peut être que l'une des conséquences de l'union politique. Cette union est possible avec un président élu au suffrage universel par l'ensemble des peuples concernés. L'élection d'un dirigeant d'envergure continentale ayant fait ses preuves n'est pas impensable car les candidats potentiels existent sur le "marché" ( Blair, Merkel, Sarkozy, Schrodër...) et sont reconnus comme tel par le citoyen européen. Reste à revoir et adapter les structures de gouvernance, de faire en sorte que le pouvoir au mains des technocrates soit bien donné aux politiques. L'union bancaire sur lequel on va surement beaucoup phosphoré dans les semaines à venir n'est qu'un appendice.

vendredi 22 juin 2012

vendredi 22 Juin 2012 - Encore une dure journée à la recherche d'une solution

PARIS (Reuters) - Les dirigeants des poids lourds de l'euro - Allemagne, France, Italie, Espagne - tenteront vendredi à Rome de s'accorder sur les contours d'un paquet de mesures de relance économique et de stabilisation financière susceptible de rassurer les marchés. Objectif : déminer le Conseil européen des 28 et 29 juin, jugé une fois de plus "décisif" face aux nouveaux risques de tourmente financière dans une zone euro en panne de croissance et sous surveillance de ses partenaires non-européens du G20. Angela Merkel, François Hollande, Mario Monti et Mariano Rajoy, qui se pencheront également sur la crise du système bancaire espagnol, les tourments de la Grèce et la situation préoccupante de l'Italie, s'accordent au moins sur une chose : une obligation de résultat dans huit jours à Bruxelles. "Il faut un accord ambitieux, pas au rabais" le 29 juin, souligne-t-on de source gouvernementale française. Sont notamment sur la table la question d'une supervision commune du système bancaire de la zone euro, avec un système européen de garantie des dépôts, et celle d'une mutualisation au moins partielle de la dette européenne. La chancelière allemande reste arc-boutée sur son refus d'envisager toute mutualisation des dettes des Etats de la zone euro, que ce soit sous la forme d'obligations européennes ou par un autre biais, avant une intégration politique plus poussée. Pour tenter de contourner le "nein" de Berlin, la France s'appuie notamment sur l'idée d'un fonds d'amortissement de la dette européenne, une solution intermédiaire pour l'endettement au-delà de 60% du PIB d'un pays, qui a l'avantage d'être avancée par le Conseil des experts économiques allemands. Dans un mémorandum transmis la semaine passée à ses partenaires, François Hollande propose désormais d'inscrire la mise en place de véritables obligations européennes dans une perspective à 10 ans et non plus à court terme. LONDRES PLUS FÉDÉRALISTE QUE PARIS ? La France admet également la nécessité d'une intégration européenne accrue mais par étapes et strictement subordonnée à la mise en place de nouveaux instruments de relance économique, de solidarité et de stabilisation financières. Selon une source diplomatique, le Royaume-Uni, d'habitude opposé à une intégration européenne poussée, appuie pour sa part pour la première fois une approche de type fédéral de la gestion de la zone euro, dont il subit la crise économique. Le sort des banques de l'Union européenne sera au coeur des préoccupations des ministres des Finances vendredi, lors de l'ouverture des débats sur une union bancaire, initiative de première importance pour soutenir la zone euro et ses établissements les plus en difficulté. De leur côté, les chefs d'Etat et de gouvernement examineront la semaine prochaine des propositions en vue d'un processus d'intégration susceptible de déboucher sur une certaine centralisation du processus de prise de décision dans la zone euro. Une ambition qui mettra sans doute des années à se réaliser mais les dirigeants de l'UE comptent qu'en montrant leur détermination à y parvenir, les investisseurs reprendront confiance dans la zone euro. Etablir une union bancaire, axée sur un superviseur unique des grandes banques, un fonds de liquidation et un fonds de garantie des dépôts commun, en sera la première étape. La question d'une union bancaire est délicate en ce qu'elle suppose vraisemblablement un transfert de pouvoir des autorités nationales à une nouvelle autorité, par exemple la Banque centrale européenne (BCE). La grande question est de savoir si cette union bancaire s'appliquerait à la seule zone euro ou à l'ensemble de l'UE. Pour Londres, la réponse est claire : aux dix-sept et pas aux vingt-sept. La Commission européenne veut exactement l'inverse, de crainte qu'une union bancaire limitée à la seule zone euro remette en cause le marché unique. Michel Barnier, le commissaire européen chargé de la régulation financière, plaidera la cause de la CE vendredi. "L'absence de la Grande-Bretagne pourrait être source de bien des problèmes à l'avenir", commentait Fabian Zuleeg, du groupe de réflexion European Policy Centre. "Voilà qui isolerait encore un peu plus le pays du reste de l'Union européenne". Pour l'heure, la CE compte élaborer un projet de loi facilitant la liquidation des établissements en grosse difficulté, assorti de propositions pour renforcer la surveillance des banques. Elle a jeté les bases d'un projet de loi solidarisant les fonds de garantie de dépôt nationaux et pourrait proposer la création d'une structure paneuropéenne.

mardi 19 juin 2012

Mardi 19 Juin 2012

les marchés restent stable dans l'attente d'une série d'indicateurs et de réunions économiques.L'attention des investisseurs se portera sur les résultats du G20 qui se tient à Los Cabos ,au Mexique ainsi qu'à une adjudication de la dette Espagnole .Moody's a abaissé la note de l'Espagne de 3crans et celle de Chypre également.Sur un autre plan le Président Hollande écoutera sans broncher l'appel et l'ouverture faite aux entreprises Françaises pour échapper à la lourde fiscalité Française qui les attend.Il semble de plus en plus qu'un axe Britannique et Allemand se dessine ce qui est un fait nouveau face à la France.Sur le CAC40 on pourrait assister à une légère reprise technique si le CAC40 reste audessus des 3053 points Dans ces conditions une hausse vers les 3100/3102 points est attendue,sinon l'alternative serait une chute du CAC40 vers 3030 points est probable.le seuil plus bas au alentour des 2980 points n'est pas d'actualité en ce moment mais il peut l'être rapidement dans une quinzaine de jours . La chancelière allemande Angela Merkel a quant à elle répété que Berlin s'opposerait au moindre assouplissement des engagements d'Athènes sur les réformes. Selon le projet de communiqué final lu à Reuters par une source du G20, les pays de la zone euro sont invités à s'engager à "prendre toutes les mesures politiques nécessaires pour préserver l'intégrité et la stabilité de la zone euro, y compris en matière de fonctionnement des marchés financiers et en brisant la boucle qui lie les Etats souverains et les banques". Les dirigeants européens, qui doivent rencontrer à sa demande lundi soir le président américain Barack Obama, ont nié être responsables de la baisse de croissance dans le monde et repoussé toute idée de remède miracle pour la zone euro. A son arrivée à Los Cabos, le ministre des Finances japonais Jun Azumi a déclaré que Pékin et Tokyo avaient convenu de "demander des efforts supplémentaires à la zone euro, notamment à l'Allemagne", jugeant "indispensable" une stabilité en Europe. Dans un entretien paru au cours du week-end, le président chinois Hu Jintao a estimé pour sa part que le G20 devait aborder la crise de la dette "d'une manière constructive et coopérative", ajoutant qu'il fallait "encourager et soutenir les efforts des Européens pour la résoudre".

lundi 18 juin 2012

Lundi 18 juin 2012 - les élection Grecques

Le désir de la Grèce de rester dans l'Euro nous évite un effet catastrophique et permet de gagner un peu de temps .On peut se réjouir même si on ne va gagner une semaine ou peut être moins avant que les réalités reviennent à la figure .La Bourse et les marchés financiers peuvent bien remonter ce Lundi.Au mieux celà tiendra jusqu'à la fin du mois en attendant l'entrée en vigueur du MES ....sauf que celui est largement sous dimensionné pour faire face à de nouveaux versements à la Grèce et à l'Espagne sans parler de l'Italie qu'il ne faut même pas envisager! Mais attention tout cet argent ne sera pas versé sans que de nouveaux sacrifices soient consentis.En attendant,le sauvetage des banques ibériques va empêcher que les prix immobiliers(et donc les loyers) ne baissent et s'ajustent à la réalité d'un marché où il n'y a plus d'acheteurs. Les prix vont donc demeurer artificiellement élevés,ce qui va interdire toute fluidification des transactions... Mais cela vaut mieux que d'acter une chute de 40% des prix par rapport au sommet de la bulle et de constater les pertes colossales encourues par le secteur financier. La Grèce est elle repartie sur la voie de la prospérité avec ces nouvelles élections .... qui peut croire à une telle fable? Combien va encore couter le maintien de la Grèce au sein de la zone Euro? Et combien de temps la Zone Euro peut elle continuer dans cette impasse .le Président Hollande va trés vite se rendre compte qu'il ne remportera pas son bras de fer avec Mme Merkel qui elle est d'un acier bien mieux trempé et qu'elle restera sur des positions fermes et dures.Il lui faudra donc bien plier et s'adapter;au risque d'une déconfiture encore bien plus grande pour La France et l'Europe. Car rien en Europe aujourd'hui ne peut se faire sans l'Allemagne. la semaine dernière a été une semaine de crispations comme l'indique le Journal La tribune.La chancelière, attaquée en France pour sa défense à tous crins de la rigueur, avait vivement réagi vendredi en déplorant le "manque de confiance entre les acteurs" de la zone euro et en mettant en garde contre la "médiocrité". "Il y a un faux débat qui est apparu, opposant la croissance et la rigueur budgétaire. C'est n'importe quoi", avait-elle tempêté, dans une allusion évidente au président français. Jeudi, Mme Merkel avait irrité ses partenaires français en dénonçant les "solutions de facilité" et "la médiocrité" des recettes proposées pour contrer la crise. "Formules simplistes", lui avait rétorqué à Paris le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, tandis qu'un ministre, Arnaud Montebourg, a dénoncé "l'aveuglement idéologique" de la chancelière.

vendredi 15 juin 2012

Vendredi 15 Juin - Droit dans le mur

La Fracture et le désaccord entre François Hollande et Angela Merkel va se poser d'une façon acrrue et décisive aprés les élections .Ce mois de Juin 2012 sera décisif . L'Europe a besoin avant tout d'une gouvernance politique et économique qui fait toujours défaut . Il faut absolument passer par un fédéralisme étatique et une Gouvernance Européenne alors que la tendance du repli et du nationalisme l'emporte de plus en plus fort .A terme c'est un éclatement inévitable del'Euro et de l'Europe puisqu'il n'y pas de pilote dans l'avion ou encore il y a deux pilotes avec une vision complètement opposée de lasituation qu'ils ne maitrisent plus.Car les 2 facteurs clés nécessaires la croissance et l'austérité ne sont pas du tout maitrisés par la plupart des pays Européens . Sur le plan de la lecture au niveau des marchés,Les Bourses européennes devraient entamer la séance en hausse dans le sillage de Wall Street. Les investisseurs semblent vouloir reléguer au second plan les inquiétudes liées à la situation des banques espagnoles. Ils spéculent sur une intervention coordonnée des banques centrales susceptible de soutenir la reprise de l'économie mondiale. Par ailleurs, les opérateurs misent en Grèce sur une victoire des partis favorables à la rigueur aux élections législatives de ce week end. L'enjeu est d'importance. Un échec de ces derniers signifierait sans doute la sortie du pays de la zone euro. la cloture en en boulet de canon de la Bourse d'Athènes hier +10% semble inaugurer d'une victoire de la nouvelle démocratie et des partisans de l'austérité. Mais ce Vendredi en Bourse c'est la séance des "quatre sorcières" qui marque la fin du premier semesre pour bon nombre d'intervenants . Les facteurs de l'Aprés élection chez les Grecs restera déterminant .

dimanche 10 juin 2012

Lundi 11 juin 2012- le Budget Français dans une situation intenable

L'équation budgétaire va se compliquer sérieusement pour le Gouvernement Hollande........... à suivre ! L'Espagne fait appel à l'aide de l'Europe . Junker et Merkel pour une solution rapide Vendredi, la chancelière allemande Angela Merkel avait déclaré: "Il est toujours clair que les pays qui (veulent bénéficier) de la solidarité en font la demande eux-mêmes. Nous avons tout ce qui est nécessaire pour une évolution stable de la zone euro", en faisant allusion au fonds de secours européen FESF. Dans une interview au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung paru samedi, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a appelé à une coopération plus étroite entre les pays européens pour résoudre la crise de la zone euro.Elle a ainsi plaidé pour une garantie commune des dettes de la zone euro qui donnerait un "signal clair aux marchés: l'Europe a un projet commun et ses membres veulent le poursuivre ensemble"."Ce qui mine actuellement les efforts pour conserver l'euro, ce sont les incertitudes et les doutes sur la vision à long terme des hommes politiques et la pérennité de la zone euro", a dit la directrice du FMI au journal. Faciliter les licenciements pour encourager les embauches. Moins de protection pour plus de fluidité. Partout en Europe les politiques de l'emploi s'orientent vers un modèle plus libéral pour tenter de redresser le marché du travail. Et en France ? Avec la reprise de 2010 et 2011, l'économie polonaise est, à nouveau, en pleine croissance. Certes, le rythme de croissance n'atteint plus les 5 % à 6 % d'avant la crise, mais il a de quoi faire pâlir d'envie les responsables économiques d'Europe occidentales. Au point qu'avec 4,3 % en 2011, la Pologne peut prétendre au titre de champion de la croissance de l'Union européenne, si toutefois on exclut les trois pays baltes. Pour Pierre Moscovici, le ministre français de l'Économie, si la Grèce renonce à l'austérité telle qu'elle est imposée par ses créanciers (Union européenne et Fonds monétaire international) la question d'une sortie de la Grèce de la zone euro "se posera sans doute". Au tour de la France d'imaginer le "Grexit". "La question", d'une éventuelle sortie du pays de la zone euro "se posera sans doute", a affirmé Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie et des Finances, dimanche, lors du Grand jury RTL/Le Monde/LCI. Le nouvel occupant de Bercy estime, que "si les Grecs eux-mêmes ne respectent pas leur engagement" après l'élection législative du 17 juin, l'éventualité d'une telle isue est envisagaeble.

jeudi 7 juin 2012

Jeudi 7 juin 2012 - Toujours droit dans le mur

Aprés la Grèce qu'on oublie un peu ces jours ci , c'est surtout l'Espagne qui préoccupe sérieusement. Nous sommes maintenant de plus en plus vite confrontés à trouver un attelage au cohe faute de quoi nous allons vers unedislocation pure et simple à terme , celà, devient de plus en plus une certitude au fure et à mesure de l'ampleur que prend la crise . La nécessité d'une Europe politique à travers un fédéralisme a toujours été un impératif nécessaire y compris avant le traité de Maestrich.Mais une Europe fédérale n'a jamais semblé être à aucun moment la préoccupation principale des dirigeants Européen sauf peut être pour les dirigeants Allemands. Madame Merkel comme Sarkozy dans la deuxième partie de sa Présidence s'étaient beaucoup rapprochés sur le sujet . Aujourd'hui la position avec le Président Français Hollande n'est pas sur le même rail . La chancelière Allemande estpour une union politique de l'Europe mais peut elle convaincre tous les autres pays de la suivre alors même que chaque pays veutgarder la main sur son budget sur sa fiscalité et qu'ils ne parviennent même pas à ratifier un traité sur lequel ils étaient pourtant tous d'accord et qu'ils se mettent de nouveau contester le bien fondé avant de l'avoir réellement mis en application! La chancelière allemande a elle, préféré proposer jeudi matin lors d'un entretien télévisé des solutions de long-terme, faisant campagne pour "une union politique" en Europe, au besoin à deux vitesses. Elle a estimé que, pour ce qui concernait le court-terme, la zone euro avait mis en place les "instruments de solidarité" nécessaires, la possibilité de recapitaliser les banques, les pare-feu que sont les fonds de sauvetage FESF et MES.