lundi 18 juin 2012

Lundi 18 juin 2012 - les élection Grecques

Le désir de la Grèce de rester dans l'Euro nous évite un effet catastrophique et permet de gagner un peu de temps .On peut se réjouir même si on ne va gagner une semaine ou peut être moins avant que les réalités reviennent à la figure .La Bourse et les marchés financiers peuvent bien remonter ce Lundi.Au mieux celà tiendra jusqu'à la fin du mois en attendant l'entrée en vigueur du MES ....sauf que celui est largement sous dimensionné pour faire face à de nouveaux versements à la Grèce et à l'Espagne sans parler de l'Italie qu'il ne faut même pas envisager! Mais attention tout cet argent ne sera pas versé sans que de nouveaux sacrifices soient consentis.En attendant,le sauvetage des banques ibériques va empêcher que les prix immobiliers(et donc les loyers) ne baissent et s'ajustent à la réalité d'un marché où il n'y a plus d'acheteurs. Les prix vont donc demeurer artificiellement élevés,ce qui va interdire toute fluidification des transactions... Mais cela vaut mieux que d'acter une chute de 40% des prix par rapport au sommet de la bulle et de constater les pertes colossales encourues par le secteur financier. La Grèce est elle repartie sur la voie de la prospérité avec ces nouvelles élections .... qui peut croire à une telle fable? Combien va encore couter le maintien de la Grèce au sein de la zone Euro? Et combien de temps la Zone Euro peut elle continuer dans cette impasse .le Président Hollande va trés vite se rendre compte qu'il ne remportera pas son bras de fer avec Mme Merkel qui elle est d'un acier bien mieux trempé et qu'elle restera sur des positions fermes et dures.Il lui faudra donc bien plier et s'adapter;au risque d'une déconfiture encore bien plus grande pour La France et l'Europe. Car rien en Europe aujourd'hui ne peut se faire sans l'Allemagne. la semaine dernière a été une semaine de crispations comme l'indique le Journal La tribune.La chancelière, attaquée en France pour sa défense à tous crins de la rigueur, avait vivement réagi vendredi en déplorant le "manque de confiance entre les acteurs" de la zone euro et en mettant en garde contre la "médiocrité". "Il y a un faux débat qui est apparu, opposant la croissance et la rigueur budgétaire. C'est n'importe quoi", avait-elle tempêté, dans une allusion évidente au président français. Jeudi, Mme Merkel avait irrité ses partenaires français en dénonçant les "solutions de facilité" et "la médiocrité" des recettes proposées pour contrer la crise. "Formules simplistes", lui avait rétorqué à Paris le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, tandis qu'un ministre, Arnaud Montebourg, a dénoncé "l'aveuglement idéologique" de la chancelière.

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