les principales places boursières européennes sont dans le vert et trouvent de l’espoir dans l’attente d'une abondante injection de liquidités à trois ans de la BCE.
Madame Angela Merkel réussi à passer au Bundestag mais difficilement carl'Allemagne est réticente.
l’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé un nouvel abaissement de la note de la dette grecque
Le G20 a formulé comme condition à sa contribution financière une expansion de la taille du MES, c'est-à-dire un accroissement des efforts financiers consentis par les pays de la zone euro.Mais Angela Merkel - a déjà exclu possibilité expliquant que les investisseurs préfèrent se montrer prudents dans ces conditions. Autre facteur de préoccupation, les prix du pétrole n'entament pas de phase de consolidation et restent élevés, à 108,40 dollars pour ce qui concerne le baril texan WTI.
les pays secourus peuvent t'ils retrouver une situation de solvabilité à moyen terme suite à la mise en place des dispositifs non conventionnels publics (UE-FESF-FMI), privés (abandon de créances des banques, assureurs et autres investisseurs institutionnels) et à la mise en place des tours de prestidigitation de la Banque centrale européenne ce n'est pas certain ! L'Allemagne peut elle envisager une implosion de la zone euro ????? Non pas vraimment mais en tout cas elle réfléchit à sa reconfiguration.
Déjà dans le passé (avant l'Euro) la cohabitation entre pays avec maintien de parités de changes était devenue impossible au sein du SME, la cohabitation est devenue impossible au sein de l'Union économique et monétaire (UEM) entre le modèle de spécialisation économique industrielle des pays d'Europe du Nord et celui d'Europe du Sud (France comprise) fondé sur les services souvent non exportables.
Ce qui revient à constater que, structurellement, tandis que les pays du "Nord" ne font qu'accroître leurs excédents extérieurs (et ne les réinvestissent plus en titres d'état des pays du Sud), les pays du "Sud" accroissent leurs déficits (et peinent alors à les refinancer). Sans la BCE, le FESF et le FMI, la zone euro n'existe plus.
La seule solution c'est que l'on passe à une union fiscale et budgétaire de type fédéral qui permettra d'institutionnaliser les transferts fiscaux du Nord vers le Sud. Auquel cas, l'hétérogénéité des économies n'est plus alors un problème. Mais pour qu'une telle solution soit acceptable notamment pour l'Allemagne, cela revient à mettre sous tutelle budgétaire des pays tel que la Grèce (ce qui est quasiment déjà le cas, quoi qu'elle en dise), le Portugal, l'Italie, l'Espagne et peut-être demain la France. Autant dire que c'est politiquement difficile voire impossible.Pour de nombreuses raisons liées à l'histoire et la politique !!! Ce qui explique pourquoi la crise Européenne n'est pas finie et la Grèce n'en est qu'une illustration. Aujourd'hui on est obligéde prêter de l'argent alors que les prêteurs savent pertinemment qu'ils ne seront pas remboursés sur la Grèce. Mais C'est le prix pour gagner du temps et éviter l'implosion en espérant que le temps fera un miracle ... Mais gagner du temps c'est perdre de l'argent et le résulat final risque d'être aussi une impasse comme c'est la cas depuis maintenant déjà .Faire courir un paralytique relève plus du miracle et de la foi que de la réalité.
mardi 28 février 2012
mardi 21 février 2012
Mardi 21 Février 2012 -Encore la Grèce
Le plan adopté cette nuit pour la Grèce s'élève à 237 milliards. Pour la population grecque ce sera trés lourd également car devra consentir à de lourds sacrifice. la Grèce a déjà coûté plus de 350 milliards aux institutions internationales, à l'UE et aux banques. Les pertes réelles dans leurs comptes pour les créanciers privés seront supérieures à 70%.
Ce plan comprend d'une part un volet d'aide publique, des prêts pour l'essentiel, à hauteur de 130 milliards d'euros jusque fin 2014, après un premier programme de soutien en faveur du pays décidé en mai 2010 qui avait atteint déjà 110 milliards d'euros. L'autre volet porte sur un effacement de la dette de la Grèce détenue par ses créanciers privés, banques et fonds d'investissement!!!!
Sans ce plan de soutien, la Grèce ne peut pas faire face à une échéance de remboursement de 14,5 milliards d'euros qui tombe le 20 mars . Ce qui est une faillite auquel personne ne veut se résoudre ni l'Europe ni la Grèce à cause des conséquences probables et imaginables que créerait une telle situation.
En réalité le problème Grec n'est toujours pas résolu , il est seulement repoussé à plus tard, un peu plus loin dans le temps .....
La seule note optimiste c'est la progression vers des mesures fiscales pour l'Europe . C'est le seul et unique moyen à travers une Europe fédérale de redistribuer . C'est ce que souhaite les Allemands avant de vouloir les Eurobonds ou toute autre mesure de mutualisation Européenne de la dette . Mais celà va rencontrer l'opposition des parlements nationaux . Nous n'en sommes encore qu'à une ébauche de ce qui n'est pas encore une réalité même si celà peut rassurer les marchés à moyen terme.
Ce plan comprend d'une part un volet d'aide publique, des prêts pour l'essentiel, à hauteur de 130 milliards d'euros jusque fin 2014, après un premier programme de soutien en faveur du pays décidé en mai 2010 qui avait atteint déjà 110 milliards d'euros. L'autre volet porte sur un effacement de la dette de la Grèce détenue par ses créanciers privés, banques et fonds d'investissement!!!!
Sans ce plan de soutien, la Grèce ne peut pas faire face à une échéance de remboursement de 14,5 milliards d'euros qui tombe le 20 mars . Ce qui est une faillite auquel personne ne veut se résoudre ni l'Europe ni la Grèce à cause des conséquences probables et imaginables que créerait une telle situation.
En réalité le problème Grec n'est toujours pas résolu , il est seulement repoussé à plus tard, un peu plus loin dans le temps .....
La seule note optimiste c'est la progression vers des mesures fiscales pour l'Europe . C'est le seul et unique moyen à travers une Europe fédérale de redistribuer . C'est ce que souhaite les Allemands avant de vouloir les Eurobonds ou toute autre mesure de mutualisation Européenne de la dette . Mais celà va rencontrer l'opposition des parlements nationaux . Nous n'en sommes encore qu'à une ébauche de ce qui n'est pas encore une réalité même si celà peut rassurer les marchés à moyen terme.
lundi 20 février 2012
Lundi 20 Février 2012
Coté international en Chine, l'assouplissement sur le niveau des réserves obligatoires décidé par Pékin pour ses banques a soutenu les marchés asiatiques ce matin.Il en résulte que les places Européennes sont dans le vert et le CAC40 est à un plus haut du moment . Les marchés sont également portés par la perspective de voir aboutir, aujourd'hui même, les discussions sur le plan de sauvetage du plan de sauvetage du plan de sauvetage grec...Annoncé lundi dernier (mais également celui d'avant), c'est sûr, cette fois, il devrait se concrétiser ou il finira par se concrétiser . En attendant la fin des atermoiements de l'Europe sur ce dossier, les marchés restent globalement bien disposés alors que les indicateurs macroéconomiques sont plutôt robustes, notamment aux Etats-Unis, ce qui réduit les craintes d'un atterrissage économique brutal.Néammoins la question Grecque reste pour l'essentiel inchangée . Sans croissance économomique la Grèce doit revenir de trés trés loin pour surmonter ses difficultés et elle n'est simplement pas viable dans le concert de l'Euro pour lequel elle sera obligée de s'en détacher . Toutes les mesures actuelles ne visent qu'à gagner du temps . Oui , mais pour combien de temps encore ?
vendredi 17 février 2012
Vendredi 17 Février - Pour qui sonne le glas
L'inévitable éviction de la Grèce hors du système monétaire Européen a été depuis longtemps évoqué dans ces colonnes . Nous approchons de plus en plus de cet issue devenue depuis longtemps inévitable .Ce qui est déjà dans tous les esprits maintenant n'attend d'entrer dans les faits qu'à partir d'une décision qui va tout déclencher . Car en effet encore une fois personne ne veut prendre la décision et assumer cette responsabilité , ni les états ni les politiques . Car bien sur il faudra assumer et c'est formcément la faute d'autrui. Les états Européens sont tétanisés de devoir prêter à la Grèce alors qu'ils viennent de s'asseoir sur plus de 100 milliards de dettes . A quoi celà va t'il servir de se rajouter une dette de 135 milliards qui de toute évidence ne sera pas plus remboursée ? Nous sommes dans le piège d'un pouvoir étatique sans tête au sein de l'Europe des nations sans aucune instance de pouvoir fédéral Car toutes les monnaies sont représentatives d'un pouvoir économique et politique centralisé y compris dans des situations fédérales . L'Euro elle est depuis sa conception le cas unique d' une monnaie sans tête , une effigie sans monarque ou forme de décision fédérale capaple de réguler et d'assumer la disparité économique des états qui la composent.
Comme nous l'avons souligné ici il y a plus bien plus d'un an seule une instance fédérale au niveau de l'Europe capable de prendre en charge et d'effacer les dettes des états qui la composent aurait pu sauver le Grèce . la différence entre l'Alabama et l'état de New york ou celui de la Californie ne pose pas de problèmes au dollar ni la mongolie ou le Tibet au Yuan.
Comme nous l'avons souligné ici il y a plus bien plus d'un an seule une instance fédérale au niveau de l'Europe capable de prendre en charge et d'effacer les dettes des états qui la composent aurait pu sauver le Grèce . la différence entre l'Alabama et l'état de New york ou celui de la Californie ne pose pas de problèmes au dollar ni la mongolie ou le Tibet au Yuan.
vendredi 10 février 2012
Vendredi 10 Février 2012
Grève en Grèce trés certainement aujourd'hui et dans les jours à venir face aux nouvelles mesures d'austérité exigées au préalable pour avoir un nouveau prêt ! C'est encore étonnant qu'on veuille prêter à la Grèce tout en sachant qu'elle ne pourra pas rembourser . C'est inévitable et la Grèce sortira de l'Euro car aujourd'hui il n'y a pas de solutions et des sommes folles ont été irrémédiablement englouties avec des privations des uns et des autres sans aucun résultat .La seule raison pour laquelle on cherche à prêter à la Grèce c'est la crainte de l'effet de la sortie de la Grèce del'Euro avec des conséquences non prévisibles chez d'autres états .il s'agit en fait d'une question politique car sur le plan comptable et financier c'est sur qu'on ne retrouvera pas l'argent prêté à la Grèce dans l'état actuel des choses. Par conséquent l'interminable saga qui dure depuis plus de deux ans va encore perdurer malgré toutes les annonces .
Sur le plan International pas d'intervention prévue en Syrie , trop compliqué et pas de moyens face au veto Russe et Chinois.Donc la question Bachir Al Assad est il pire que Khadafi ne se pose même pas !!. Evidemment le résultat en Libye est lui différent de cequ'on pouvait s'y attendre et encore une fois les bonnes raisons pour intervenir tout comme en Irak et en Afghanistan d'ailleurs donnent des résultats contraires aux espérances premières .L'Iran qui aurait tout à redouter d'un écroulement en Syrie n'a pas à se faire de soucis pour le moment de ce coté . L'éventualité d'une Frappe par Israel de plus en en plus évoqué ces derniers jours aura t'il lieu ? Peut être bien que non , car Israel n'annonce jamais à l'avance ce qu'ils vont faire ou pas .Doncplus l'annonce est forte comme ces derniers jours c'est plus probable que pour le moment ce ne sera pas le .
cas .
En attendant face à de nombreuses incertitudes les marchés s'orientent inévitablement à la baisse.
Sur le plan International pas d'intervention prévue en Syrie , trop compliqué et pas de moyens face au veto Russe et Chinois.Donc la question Bachir Al Assad est il pire que Khadafi ne se pose même pas !!. Evidemment le résultat en Libye est lui différent de cequ'on pouvait s'y attendre et encore une fois les bonnes raisons pour intervenir tout comme en Irak et en Afghanistan d'ailleurs donnent des résultats contraires aux espérances premières .L'Iran qui aurait tout à redouter d'un écroulement en Syrie n'a pas à se faire de soucis pour le moment de ce coté . L'éventualité d'une Frappe par Israel de plus en en plus évoqué ces derniers jours aura t'il lieu ? Peut être bien que non , car Israel n'annonce jamais à l'avance ce qu'ils vont faire ou pas .Doncplus l'annonce est forte comme ces derniers jours c'est plus probable que pour le moment ce ne sera pas le .
cas .
En attendant face à de nombreuses incertitudes les marchés s'orientent inévitablement à la baisse.
lundi 6 février 2012
Lundi 6 Février 2012
Encore et toujours la Grèce qui nous attend au tournant .les prêteurs devront s'asseoir sur plus de 100 milliards d'Euros et ce n'est surement pas fini car en réalité la Grèce n'a pas les moyens de rembourser ce qui reste .Depuis maintenant 2 ans que le dilemne est posé la solution n'est toujours pas tranché .Car les politiques ont tous peur des conséquences . On sait qu'à terme la Grèce doit sortir de l'Euro mais on ne veut pas l'éjecter .Il faut que celà vienne de l'intérieur . Et en même temps la Grèce sortant de l'Euro a qui le tour aprés ? Car pour se maintenir dans un club de riches il faut l'être sinon ce n'est pas possible et rhabiller un moineau ne fait pas un perroquet .
Nous sommes donc toujours dans une politique de mensonges .il en est de même sur la question des fameuses taxations du capital financier .Ce qui est aberrant c'est que celà va toucher encore ceux qui investissent et donc celà n'aura pas d'effet bénéfique sur le marché des actions toujours plus lourdement taxé. Par contre ceux qui spéculent sur la dette et en l'occurence et avant tout les Etats ,eh oui , car ce sont ceux qui spéculent le plus en empruntant des sommes énormes pour financer des budgets toujours plus déficitaires ,irratrappables il n'y a pas de taxes additionnelles sur les obligations ! Or à notre avis c'est bien ici qu'on devrait faire porter la taxe . Elle aurait pour effet de faire regarder 2 fois à la dépense et en même temps rapporter bien plus à l'état .Ce qui est absolument étrange c'est que celà passe complètement inaperçu pour tous ! Notre aveuglément est incroyable ! Les politiques passent leur temps en explications savantes etsemblent oublier quelque chose qui relève de la plus simple arithmétique ! Une taxe sur les Obligations et les emprunts d'états outre le fait de freiner aurait également l'avantage de rapporter de l'argent sur toutes les transactions des obligations en cours à la fois sur la dette et sur le remboursement . Cette idée gagnerait a être véhiculer et forcer nos autorités à la mettre en place plutot que des mesures qui freinent l'investissement , l'emploi et le particulier et son Epargne.
Nous sommes donc toujours dans une politique de mensonges .il en est de même sur la question des fameuses taxations du capital financier .Ce qui est aberrant c'est que celà va toucher encore ceux qui investissent et donc celà n'aura pas d'effet bénéfique sur le marché des actions toujours plus lourdement taxé. Par contre ceux qui spéculent sur la dette et en l'occurence et avant tout les Etats ,eh oui , car ce sont ceux qui spéculent le plus en empruntant des sommes énormes pour financer des budgets toujours plus déficitaires ,irratrappables il n'y a pas de taxes additionnelles sur les obligations ! Or à notre avis c'est bien ici qu'on devrait faire porter la taxe . Elle aurait pour effet de faire regarder 2 fois à la dépense et en même temps rapporter bien plus à l'état .Ce qui est absolument étrange c'est que celà passe complètement inaperçu pour tous ! Notre aveuglément est incroyable ! Les politiques passent leur temps en explications savantes etsemblent oublier quelque chose qui relève de la plus simple arithmétique ! Une taxe sur les Obligations et les emprunts d'états outre le fait de freiner aurait également l'avantage de rapporter de l'argent sur toutes les transactions des obligations en cours à la fois sur la dette et sur le remboursement . Cette idée gagnerait a être véhiculer et forcer nos autorités à la mettre en place plutot que des mesures qui freinent l'investissement , l'emploi et le particulier et son Epargne.
jeudi 2 février 2012
Jeudi 2 Février 2012
La perspective d'un accord en vue entre la Grèce et ses créanciers privés rassure les marchés. Si la situation économique Grecque reste toujours catastrophique même le FMI reconnait que les seules restrictions budgétaires restent insuffisantes ... Il faudrait mettre d'avantage l'accent sur la réduction des dépenses. Les réductions salariales dans le secteur privé rencontre l'hostilité des syndicats même si le salaire minimum est de 35% supérieur à celui du Portugale et de 20% supérieur à celui de l'Espagne.
mercredi 1 février 2012
Mercredi 1er Janvier 2012
La Bourse de Paris est en hausse suite à l'espoir que la question Grecque trouve une solution et également grace aux bonnes nouvelles de la bonne tenue manufacturière en Chine. Le contrat trés probable du Rafale avec l'Inde d'une valeur de 8 milliards d'Euros encourage également à un certain optimisme car c'est également pour l'industrie Française et la sous-traitance prés de 500 entreprises qui sont concernées. Dans cet appel d'offre précisons que l'offre Française du Rafale était la moins chère de ce qui était proposé aux militaires Indiens par rapport aux autres concurrents Américains, Russes et autres ....
Inscription à :
Articles (Atom)