mardi 28 février 2012

Mardi Février

les principales places boursières européennes sont dans le vert et trouvent de l’espoir dans l’attente d'une abondante injection de liquidités à trois ans de la BCE.
Madame Angela Merkel réussi à passer au Bundestag mais difficilement carl'Allemagne est réticente.

l’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé un nouvel abaissement de la note de la dette grecque

Le G20 a formulé comme condition à sa contribution financière une expansion de la taille du MES, c'est-à-dire un accroissement des efforts financiers consentis par les pays de la zone euro.Mais Angela Merkel - a déjà exclu possibilité expliquant que les investisseurs préfèrent se montrer prudents dans ces conditions. Autre facteur de préoccupation, les prix du pétrole n'entament pas de phase de consolidation et restent élevés, à 108,40 dollars pour ce qui concerne le baril texan WTI.

les pays secourus peuvent t'ils retrouver une situation de solvabilité à moyen terme suite à la mise en place des dispositifs non conventionnels publics (UE-FESF-FMI), privés (abandon de créances des banques, assureurs et autres investisseurs institutionnels) et à la mise en place des tours de prestidigitation de la Banque centrale européenne ce n'est pas certain ! L'Allemagne peut elle envisager une implosion de la zone euro ????? Non pas vraimment mais en tout cas elle réfléchit à sa reconfiguration.

Déjà dans le passé (avant l'Euro) la cohabitation entre pays avec maintien de parités de changes était devenue impossible au sein du SME, la cohabitation est devenue impossible au sein de l'Union économique et monétaire (UEM) entre le modèle de spécialisation économique industrielle des pays d'Europe du Nord et celui d'Europe du Sud (France comprise) fondé sur les services souvent non exportables.

Ce qui revient à constater que, structurellement, tandis que les pays du "Nord" ne font qu'accroître leurs excédents extérieurs (et ne les réinvestissent plus en titres d'état des pays du Sud), les pays du "Sud" accroissent leurs déficits (et peinent alors à les refinancer). Sans la BCE, le FESF et le FMI, la zone euro n'existe plus.

La seule solution c'est que l'on passe à une union fiscale et budgétaire de type fédéral qui permettra d'institutionnaliser les transferts fiscaux du Nord vers le Sud. Auquel cas, l'hétérogénéité des économies n'est plus alors un problème. Mais pour qu'une telle solution soit acceptable notamment pour l'Allemagne, cela revient à mettre sous tutelle budgétaire des pays tel que la Grèce (ce qui est quasiment déjà le cas, quoi qu'elle en dise), le Portugal, l'Italie, l'Espagne et peut-être demain la France. Autant dire que c'est politiquement difficile voire impossible.Pour de nombreuses raisons liées à l'histoire et la politique !!! Ce qui explique pourquoi la crise Européenne n'est pas finie et la Grèce n'en est qu'une illustration. Aujourd'hui on est obligéde prêter de l'argent alors que les prêteurs savent pertinemment qu'ils ne seront pas remboursés sur la Grèce. Mais C'est le prix pour gagner du temps et éviter l'implosion en espérant que le temps fera un miracle ... Mais gagner du temps c'est perdre de l'argent et le résulat final risque d'être aussi une impasse comme c'est la cas depuis maintenant déjà .Faire courir un paralytique relève plus du miracle et de la foi que de la réalité.

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