mercredi 13 avril 2011

Jeudi 14 Avril 2010

Augmenter le pouvoir des salariés en décrétant simplemen une somme d'argent supplémentaire que paient les entreprises est une vision dangereuse toujours dans une dualité riche/pauvres simpliste. Celà suppose que les profits et les charges sont complètement indépendantes et qu'une entreprise fait toujours du profit!Et que faire lorsque les entreprises font des pertes ? Les salariés se verront'ils obligés de contribuer à travers leurs salaires à rééquilibrer leurs entreprises cette fois ci à leurs détriments ? Non la vraie composante c'est que le temps et le travail du salarié n'est qu'une composante de la production . Le travailleur à travers un contrat de travail échange son temps et son labeur contre un salaire .L'entrepreneur pilote , gère et entreprend et les actionnaires fournissent le capital en échange d'un risque rémunéré. En réalité baisser tous les prélèvements que l'état prend permettrait bien plus en termes de pouvoir d'achat net à chaque salarié sans pour autant mettre à risque l'entreprise . Cette dernière n'oublions pas ne peut partager de la richesse que lorsqu'elle est capable d'en créer à travers la production qui résulte du travail , de l'investissement et du capital. Vouloir gagner une course en ne courant que sur une seule jambe (en taxant encore l'outil de production) c'est se tirer une balle dans le pied d'un unijambiste. Mais on comprend que pour des raisons électoralistes il y a des discours simplistes comme la dualité riche et pauvres qui est bien plus facile à mettre en route .
Aujourd'hui rien de changé sur le CAC40. On reste dans les mêmes dispositions que précédemment.

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