mercredi 22 juin 2011
Mercredi 22 juin 2011- On achète du temps pour la Grèce.....plus dure sera la chute..........
Hier les marchés anticipaient une issue positive au vote de confiance du nouveau gouvernement de Georges Papandreou . C'est ce qui s’est produit après la clôture des marchés européens. Ce vote était attendu car il conditionne la mise en place d’un nouveau plan de rigueur visant à éviter la faillite financière de la Grèce. Les investisseurs se sont montrés donc confiants sur une issue positive à la situation de la dette grecque mais la méfiance reste d'actualité. Il n’est pas impossible d’assister à une nouvelle vague d’aversion au risque dans les jours qui viennent. Car cette première étape ne résoud pas le problème de la Grèce en dépit de tous les efforts. S'il y a moins d'argent qui rentre malgré toutes les restrictions des dépenses alors la réalité c'est que c'est insuffisant ! Il faut retrouver le niveau de pauvreté dans lequel on est réellement en faisant fi des richesses que nous n'avons pas . Mais çà c'est la chose la plus difficile de demander aux êtres humains.D'où la recherche permanente de boucs émissaires alors que la réalité est bien plus simple même si elle est plus dure.Vu de l'extérieur c'est toujours plus facile aussi. C'est ainsi que depuis quelques jours ce sont les Etats-Unis qui mettent la pression sur les dirigeants de la zone euro pour éviter qu’une potentielle faillite de la Grèce ne déclenche une réaction en chaîne à la «Lehman Brothers » mettant en péril la fragile reprise économique mondiale. Aujourd'hui on attendra la conférence de presse à 20h15 de Ben Bernanke suite à la décision sur les taux de le FED à 18h30. Ce qui confortera l'optmisme de certain ou le pessimisme des autres. Mais les incidences vont vite se faire sentir.Pour l'indice CAC40 tant que le support à 3800 points n'est pas enfoncé nous tablons sur une hausse vers 3895 puis 3925 à court terme avant qu'à nouveau de nouveaux doutes et difficultés surgissent à nouveau.Du coté positif on peut s'attendre à des trimestrielles de résultats d'entreprises positives dans leur ensemble. Du coté négatif les dettes des états n'auront pas finis de refaire à nouveau surface.A chaque étape on achète du temps et on reporte le problème à plus tard face aux nuages noirs qui s'accumulent toujours un peu plus chaque jour. C'est le cas de la Grèce qui pourtant ne pèse rien que de 2,7% du PNB de L'Europe.L'Europe politiquement pouvait encore effacer complètement l'ardoise et faire complètement cadeau à la Grèce en dépit de tout .... , mais Si le problème se pose , pour un pays qui pèse bien plus lourd que sera demain ? Voilà en quoi le problème de gouvernance de l'Europe inquiète et pose un réel problème au monde et à l'économie mondiale.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire