mardi 4 septembre 2012
Mardi 4 Septembre
Alors que Le président fait des grands discours mais ne tranche jamais rien assis souvent entre deux chaises au propre comme au figuré pris entre l’enclume et le marteau, la réalité va vite se rappeler à tous trés très vite. le moment de vérité ce sera le budget car c’est toute la crédibilité financière de demain que les marchés et le monde observe, qui va se jouer au risque de se retrouver très vite dans une situation plus dificile ..Car notre situation n’est pas meilleure que celle de l’Italie qui elle malgré ses dificultés et ses réformes va apparaître sous un jour plus favorable si le vent se met à tourner. Il en est de même pour L’Espagne qui pourrait surprendre si nous ne nous enfonçons pas encore plus dans la crise dans quelques mois .Car les mesures fortes qu’ont prises L’Italie et L’Espagne pourraient s’avérer favorables dans le cas d’un retournement des chôses .Quant à la France où nous n’avons pour l’instant pris aucune mesure sérieuse sinon annuler et effacer toutes les mesures prises par le précédent Gouvernement çà va chauffer! Après avoir « détricoter » il faudra maintenant refaire le tricot avec un peu plus de mailles encore que le précédent.Bon mais comment et avec quel moyens? Une grande idée certes pour souffler sur les ailes du vent inspire nos dirigeants! Le Gouvernement va créer la fameuse banque d’investissement alors qu’il en existe déjà une.la belle affaire! Avec quel argent ? le même évidemment que celui des autres les dépots des uns et le crédit des autres ou les dettes si vous voulez bien pour parler normal.Et celà au moment même ou la deuxième Banque non privée fait faillite et où pourtant il n’y aurait pas eu la spéculation des méchants. Bon on a quand même spéculer sur les crédits que les particuliers pouvaient rembourser à condition d’avoir bien sur du travail!.Nous parlons du Crédit Foncier qui plonge après Dexia qui lui finançait les collectivités locales. Pourtant on aurait pu croire qu’il ne fallait pas jouer avec les Banques où il n’y a que des affreux jojos ! Bon d’accord c’est pour financer les petites et moyennes entreprises et l’innovation et la productivité.Encore de bonnes incantations et de saintes paroles sur lequel on ne peut être que d’accord à 100% et même plus ! je veux bien mais encore une fois on va se faire plaisir . Si cela était aussi simple on aurait vu Bill Gates, Steve Jobs , Zuckerberg, Yang, Gupta, GoogIe , Facebook et j’en passe , faire la queue tous au pole emploi de la Banque d’investissement .Mais Non ,les plus grandes innovations de ce siécle ne sont pas passées par ce chemin là rassurez vous que ce soit pour l’ampoule électrique, le transistor, le téléphone , la radio, la télévision , le cinéma, les photocopieurs , les avions et l’automobile , et nous pourrions encore élargir la liste .La plupart des inventions viennent du privé ou d’entreprises privées. Les états n’ont jamais été dans l’histoire de vrais capitaines d’entreprises et d'innovations.Les Etats gèrent et controlent. Lorsque la structure étatique devient trop lourde l’innovation , la productivité et les bonnes découvertes simplement n’existent pas noyés par ce qui est aujourd’hui un syndrome de l’inaction à travers ces discours et ces conciliabules qui essaient d’accoucher la montagne.. On s’est simplement tromper de sentier de randonnée en faisant de la laicité des choses de la vie, la nouvelle religion politiquement correcte du vent et de l’esprit perdue entre deux montagnes dans une vallée sans fin d’explications inutiles. L’arme fatale de la paralysie ce sont tous ces mots qui ne structurent rien .Cette valse sans fin de chôses inutiles comme les mouches du coche qui ne font avancer ni le coche ni les mouches! Ces mots qu’on utilise le plus souvent à tort ou à raison sont entre autres: la crise , situation exceptionnelle, riches , pauvres , flexibilité, chomage ,marges , profits. Les grands mots ce sera toujours celles sur lesquelles il n'y a rien à dire puisque celà fait du bien de se le dire tels que la négociation , les accords, la réflexion commune , les partenaires sociaux , la situation sociale. Tout ceci s’accorde dans un conciliabule facile et plein de bonnes intentions car le sens n’est jamais le même selon les circonstances qui varient toujours. Ensuite il y a les mots qu’on a peur et qu’il faut bannir du vocabulaire ou éviter comme réforme, austérité ,rigueur.Cette peur des mots se traduit par une abstention de facto.
Dans cette valse des mots qui ne structurent rien, dans ces idées toujours absente dans les faits ,l’action reste absente .Dans cet effervescence sans action, nous sommes acculés le dos au mur pendant que la crise elle s’intensifie et se traduit en réalité à travers un chomage encore plus fort.Le temps de la réforme, de la rigueur et de l’austérité va inévitablement s’imposer qu’on le veuille ou non .Assis entre deux chaises le cavalier risque de se retrouver un jour sans monture quand tout le monde cavalera sur son dos.
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