Hier le CAC a terminé tout juste sur les 3815 points ce que nous avions envisagé Mardi car il a suffi des incertitudes et du recul de wall street pour engranger la marche arrière. Celà risque de durer ainsi jusqu'à Mardi prochain.les investisseurs se montrent de plus en plus prudents en attendant plus d'information concernant le plan d'assouplissement quantitatif "QE2" de la Fed américaine, d'ici une semaine... Rien ne change sous le soleil en attendant et le fils Sarkozy échoue lui aussi à nouveau sa deuxième année de droit. Certes celà n'a aucun rapport avec le CAC40 .Mais aujourd'hui nos investisseurs restent prudents , attentistes et se méfient de toutes les bonnes nouvelles comme des mauvaises nouvelles.
L'Europe elle se cherche toujours .Va t'on réviser le traité de Lisbonne pour permettre la création d'un Fonds de soutien financier prévu en cas de crise pour les pays de la zone euro, et rassurer ainsi les marchés. ? Car le dispositif mis en place au printemps à la suite des difficultés de la Grèce, cessera d'exister en 2013! Et que faire des déficits des états qui refuseront de plier à une rigueur budgétaire ? Quelles sont les sanctions ? En tout cas il n'y a pas encore d'accord à ce jour et le chantier reste ouvert.
les mesures de rétorsion demandées par le Ministre Estrosi contre Molex ressemble à un cou d'épée dans l'air car cette entreprise Américaine ne founit pratiquement pas de pièces à Renault et Peugeot.Attention à toute forme de rétorsion et guerre économique qui ne remplace pas la croissance ni la confiance.
Le CAC40 devrait ouvrir ce matin autour 3845 points. Le franchissement de ce seuil militerait en faveur d'un reprise technique avec les 3870/3890 points en ligne de mire. Si tel n'était pas le cas, il faudra s'attendre à une poursuite des oscillations horizontales que nous connaissons depuis un moment déjà.
Attention à nouveau aux rumeurs de dettes et de déficits des pays de la zone Euro.Contrairement à ceux qui ne savent pas compter pour ne voir que des riches et de la richesse partout ( en citant Bettencourt of course !) les états n'ont plus les moyens .
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