dimanche 28 novembre 2010

Jeudi 7 Octobre 2010

La zizanie sur la monnaie va continuer . 2 ans aprés rien n'a changé. Les positions des pays riches fortement endettés et celle des pays émergents est totalement divergente. On ne doit rien attendre de ce coté.Car tout le monde n'est pas dans la même situation . Sans compter que certains pays sont fortement endettés tandis que d'autres ont un surplus d'argent qu'ils veulent utiliser à bon escient .les objectifs ne sont pas les mêmes . Quant à penser pouvoir dicter aux autres ce qu'ils doivent faire pour contribuer au bien de tous . Celà relève d un voeu pieux et une espérance religieuse avec ses rites , ses rituels et ses incatantations . Quant à ses effets réels ...... Dieu ne joue pas avec les dés et nous renvoie à nos propres avatars.

"Nous vivons au XXIe siècle sans un ordre monétaire" et "nous n'avons pas un seul endroit où, dans le monde, nous pouvons parler des questions monétaires", s'est inquiété lundi le président français Nicolas Sarkozy, lors d'un sommet Union européenne-Asie à Bruxelles.

Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, le 12 juillet 2010 en Corée du Sud.
© AFP/Archives Kim Jae-Hwan

Cet endroit est le FMI, clame le directeur général de l'institution, Dominique Strauss-Kahn. Et il s'est ému samedi de voir les grandes puissances adopter une vision étroite de leurs intérêts nationaux, deux ans après le pic d'une crise financière qui les avait rassemblées.

"Aujourd'hui nous avons une autre menace qui est que cette volonté de consensus et de coopération s'est amoindrie. Et nous voyons dans le monde la possibilité d'un éclatement d'une guerre des devises", a-t-il déclaré depuis Yalta (Ukraine).

Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a fait le même constat.

"Vu la fragilité de cette reprise, je pense qu'il est important de gérer tout risque qui pourrait peser sur la croissance, qu'il soit celui du protectionnisme, de différends sur les changes, ou d'autres sources de conflits", a-t-il dit lundi lors d'une conférence téléphonique avant l'assemblée annuelle de l'institution soeur du FMI.

Mais sur le marché Boursier aujourd'hui çà risque d'être calme en attendant Vendredi.Les investisseurs attendent désormais avec impatience le rapport mensuel de l'emploi américain, vendredi, et le début des publications trimestrielles pour se forger une réelle opinion de la santé de l'économie.. Selon la façon dont les chôses seront perçues une hausse ou une baisse se produira .... trés probablement. C'est ce que l'on espère pour ne pas rester dans un couloir d'indifférence et d'incertitude

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