lundi 7 mai 2012

le 7 mai 2012

Avec l'élection de François Hollande c'est une nouvelle page qui s'ouvre avec des incertitudes.... les investisseurs se montrent préoccupés par l'élection de François Hollande en France et le résultat des élections législatives en Grèce. les marchés redoutent que la défaite des partis au pouvoir à Paris et Athènes n'entraine la remise en cause des politiques de rigueur instaurées pour régler la crise de la dette de la zone Euro. A cet égard les analystes s'inquiètent davantage de la situation en Grèce . les USA commencent à redouter que le ralentissement qui sévit en Europe ne pénalise leur propre économie puis l'ensemble de la croissance mondiale : c'est ce qui explique une spectaculaire correction sur le marché pétrolier avec un plongeon de -4,5%. Pour le CAC40 sous les 3205 points nous sommes baissiers avec une orientation vers les 3088 points dans un premier temps . tant que nous ne dépassons pas 3220 points aucune reprise n'est à l'horizon... Au lendemain de l'élection de François Hollande , les places financières Européennes devraient prolonger le mouvement de baisse déjà commencé toute la semaine dernière . l'inquiétude domine outre rhin .Le parti d'Angela merkel se montre menaçant .A peine le nom du nouveau président de la République française connu, un porte-parole des conservateurs allemands, Andreas Schockenhoff, a enjoint le nouvel élu à « clarifier sa position sur la modification du traité budgétaire européen ». Et de mettre en garde le futur locataire de l’Elysée : « tout le monde veut une croissance durable en Europe, mais ceci ne doit pas se faire aux dépens de la politique de stabilité et de la discipline budgétaire, sinon il y aura de nouveaux accès de nervosité sur les marchés ». « La France doit ratifier vite le traité budgétaire », a-t-il conclu. Preuve supplémentaire de la mauvaise humeur qui doit régner à la chancellerie ce dimanche soir. Pour autant, le ministre fédéral des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, ancien leader libéral, a dimanche soir ouvert une porte au nouvel élu. Tout en affirmant que le traité budgétaire était « décidé et devait être ratifié», il a affirmé vouloir travailler « étroitement avec Paris » à un « pacte de croissance ». Mais le même ministre a dans une interview à la Frankfurter Allegemeine Zeitung à paraître lundi insister sur sa méthode pour parvenir à la croissance : des réformes structurelles. Pas sûr que le nouvel élu français l’entende ainsi. Outre-Rhin, la victoire de la gauche française a clairement partagé les deux camps politiques. Le leader des Verts, Jürgen Trittin, y a vu une « défaite d’Angela Merkel », tandis que Sigmar Gabriel, le président du SPD social-démocrate, parlait d’un « vent nouveau en Europe ». Du côté des éditorialistes de la presse allemande, c’est l’inquiétude qui dominait. François Hollande fait clairement peur, par exemple, au Rheinische Post de Düsseldorf qui consacre un long article aux conséquences de l’alternance en France. « Sur le banc des accusés du nouveau président, il y a la politique de consolidation budgétaire d’Angela Merkel », souligne-t-il. Pour lui, François Hollande, « veut, comme la gauche grecque, de la croissance avec plus de dépenses de l’Etat » quand il faudrait plus de flexibilité du marché du travail et un recul de l’endettement public. « François Hollande n’est pas le genre de personne à suivre un autre programme que celui qu’il a proposé dans la campagne », regrette-t-il avant de prophétiser : « l’Europe se trouve devant des temps difficiles ». D’autres quotidiens, comme l’Offenburger Tageblatt ou le Westfalen Blatt de Bielefeld, avouent leurs « inquiétudes » devant le nouvel élu. La Frankfurter Allgemeine Zeitung, elle, prévient que François Hollande n’aura pas d’état de grâce » et qu’il sera très important pour lui de tenir ses promesses sur le traité européen. Et beaucoup, outre-Rhin, comme l’éditorialiste de la Nürnberger Zeitung de Nuremberg, prévoient qu’il « faudra du temps pour construire une relation de confiance » entre Paris et Berlin. Ceci n'est que le début ...;espérons le encore d'une entente possible car toutes ces questions ont été largement réfléchies et étudiées.Nous avons déjà parlé dans ces colonnes il ya déjà belle lurette ! Mais un vent mauvais est en train de souffler sur l'Europe . il importe rapidement que le nouveau locataire de l'Elysée prenne rapidement ses fonctions et se mette à la tache réelle de résoudre au lieu de de créer de nouvelles difficultés à travers ces nuages noirs qui s'amoncellent à l'horizon. Sans les moyens de la croissance qu'on attend toujours sans y arriver depuis 2 ans, sans une réduction significative de la dette il sera impossible avec des moyens limités de donner plus alors qu'il y a moins , au delà des invectives trop facile et stupides des riches et des pauvres , des riches qui se sont encore enrichis aux détriments des pauvres la réalité est bien différente! L'Allemagne est le seul pays d'Europe à s'en sortir grace aux réformes structurelles qu'elle a déjà faites depuis 10 ans alors que d'autres rechignent encore à prendre le chemin. Je ne suis pas certain que l'Allemagne va se laisser tirer vers le bas .NOus allons de ce fait vers une vraie fracture de l'Europe qui va entrer dans les faits si tous les traités ne sont plus respectés et que tout le monde veut l'argent de la BCE à Cologne sans les efforts pour les dettes à travers les Eurobonds . Ne nous ne faisons aucune illusion. les temps vont être durs et difficile.

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