mercredi 23 mai 2012
Mercredi 23 mai 2012 -Regain d'inquiétudes
Le regain d'inquiétude sur l’avenir de la Grèce dans la zone euro et, dans une moindre mesure, sur la croissance en Chine a fait plonger les indices boursiers. La Bourse de Paris termine la séance en forte baisse de 2,62 %, à 3.003,27 points, effaçant l’intégralité des gains des deux dernières séances. Les valeurs bancaires ont souffert d’importants dégagements. Seuls Carrefour et Alcatel-Lucent ont échappé à la vague vendeuse. L’euro est à son plus bas niveau depuis juillet 2010.
Le premier Ministre grec, Lucas Papademos n’écarte pas une sortie de son pays de la zone euro. Ce risque est bien réel, même s’il a peu de chances de se matérialiser, a-t-il indiqué hier soir. « Bien qu'un tel scénario soit peu probable et qu'il n'est souhaitable ni pour la Grèce ni pour d'autres pays, on ne peut exclure que des préparatifs soient en cours pour contenir les conséquences potentielles d'une sortie grecque de la zone euro », a-t-il déclaré au Wall Street Journal. Selon des responsables européens, cités par l’agence de presse Reuters, le comité de préparation de l'Eurogroupe aurait demandé aux gouvernements de la zone euro de préparer chacun de leur côté un plan d'urgence dans l'éventualité d'un abandon de la monnaie unique par Athènes. Un tel scénario aurait des conséquences économiques catastrophiques. Leur chiffrage ? Très difficile à connaître. Selon une note de travail rédigée par un Etat membre et que Reuters s’est procurée, un « divorce à l'amiable » se traduirait par un accompagnement financier de la part de l'Union européenne et du Fonds monétaire international, qui pourraient donner jusqu'à 50 milliards d'euros à la Grèce si elle abandonnait la monnaie unique.
Une monnaie unique sans un Etat fédéral est une chôse impossible et qui a vécu comme le démontre l'Euro . la désintégration et la disparition de l'Euro devient et deviendra de plus en plus forte et aura des effet dévastateurs sur les populations si les politiques ne prennent aucune décision concrète dans ce sens en demandant sans pour autant donner en contrepartie ? Nous souffrons toujours d'une gouvernance politique alors que même que nous souhaitons tous les bienfaits qui en découlent. Nous sommes donc aussi en faute et en détresse de ce coté là et l'Europe continue toujours à avancer comme un canard sans tête ! Faire une Europe politique avec une gouvernance au niveau politique , économique et social est la seule solution . C'est la seule nécessité réelle qui s'impose par raport à tous ce qui a été dit et fait dans le passé ou que l'on propose encore aujourd'hui et qui nous mène droit dans le mur . On ne peut pas avoir les bienfaits d'une situation sans vouloir y contribuer ou faire les sacrifices nécessaires . Et si on ne veut plus faire de sacrifices tout en voulant tout , nous passons rapidement de la démocratie à l'Anarchie comme l'avait si bien prévu un célébre philosophe Grec , à travers des mouvements populistes et la montée des extrêmes .
L 'histoire nous monte que La progression et la vraie croissance de l'Europe à partir d'un 14° siècle fait d'épidémies et des guerres vers une dominance globale du monde s'est faite à travers quelques facteurs majeurs qui ont donné une formidable impulsion et une croissance réelle .La croissance seule ne se décrète pas . Ce sont des innovations ; des progrès scientifiques ; de notions politiques de démocratie; du développement de la médecine; du développement de la consommation ; du développement d'une éthique du travail qui ont dans le passé amené la croissance et le développement de l'Europe.Tous ces facteurs ont contribué fortement à cet épanouissement et à ce rayonnement.Mais aujourd'hui nous sommes déjà sur l'autre versant de la colline.
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