ier le CAC 40 s'est replié sur le niveau que nous avons anticipé soit 2905 points, un recul de 1,84% à nouveau pour un septième jour d'affilé de baisse. Ce Vendredi matin va t'il continuer encore sa chute ? Nous pensons que le support de 2900 points devrait servir de plancher pour le moment. Un rebond est donc fort probable trés vite.
Le secteur financier replonge encore dans ses vieux démons et plombe les marchés, à Paris mais aussi en Europe et à Wall Street. La banque JP Morgan a publié des résultats 2008 légèrement supérieurs aux attentes, mais ce sont surtout Citigroup et Bank of America qui concentrent toutes les inquiétudes. Les deux titres perdent 25% à New York. BNP Paribas plonge ce soir de 6,55% à 29,96 euros, le plus fort repli du CAC. Dexia chute de 5,38% à 2,74 euros, Crédit agricole recule de 5,11% à 7,64 euros, Axa perd 4,95% à 12,30 euros et Société Générale baisse de 2,67% à 30,85 euros. En dehors du Cac, Natixis décroche également de 5,16% à 1,21 euro. Accor perd 5,66% à 29,77 euros. Le groupe d'hôtellerie a publié après la clôture un chiffre d'affaires décevant, en baisse de 2,5% au quatrième trimestre à 1,95 milliard d'euros. Carrefour, lui aussi, doit publier son chiffre d'affaires du quatrième trimestre ce soir. Le titre recule aujourd'hui de 1,48% à 25,96 euros.
Le secteur automobile fait également les frais de nombreux dégagements. Renault recule de 3,62% à 17,29 euros, Peugeot perd 1,4% à 14,09 euros et Michelin cède 3,89% à 36,22 euros.
Nos valeurs en portefeuille Alstom (+2,34% à 35,46 euros) termine en tête de l'indice parisien.
Sur le reste du SRD, Casino également en portefeuille enregistre un gain de 2,79% à 49,79 euros.
Sur les marchés pétroliers, le baril de WTI est en très nette baisse et s'échange ce soir contre 34,78 dollars à New York. Nous achetons Heurtey Petrochem et LVMH et restons en attente pour CGG Veritas et Vallourec .
Au niveau ou sont les choses le plancher devrait tenir et ceux qui auront achetés hier et aujourd'hui des valeurs fortement massacrées devraient être récompensés pour leur assiduité dans un désespoir ambiant faite de beaucoup de paroles mais de peu d'actions réellement efficaces. La crise continue sa progression que rien ne semble arrêter.
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